Jean-Marie d'Hoop

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1940-01-01 / 1991-12-31 
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Jean-Marie d'Hoop 
[Entretien de Jean-Marie d’Hoop sur sa captivité en Allemagne (1989) : 2AV/465-468., Témoignages sur l’Oflag VIA : 72AJ/293., Documents remis au Comité d’histoire de la Deuxième Guerre mondiale par l’association des anciens prisonniers de l’Oflag VI A : 72AJ/307., Archives des services des Anciens Combattants sur l’Oflag VI A : F/9/3420-3426., Fonds Marcel Gaillard : 72AJ/2202., Témoignages sur l’Oflag II B : 72AJ/292-293., Témoignages sur l’Oflag XVII A : 72AJ/295., Commission d’histoire de la captivité du Comité d’histoire de la Deuxième Guerre mondiale (1954-1960) : 72AJ/679.] 
Né en 1909, Jean-Marie d’Hoop, agrégé d’histoire, est mobilisé comme sous-lieutenant de réserve à Dunkerque et transféré en Belgique. Après l’attaque allemande de mai 1940 et une évacuation par Mons, Valenciennes, Lille et Douai jusqu’au Touquet, il est fait prisonnier et envoyé à l’Oflag VI A à Soest en Westphalie, où il arrive le 8 août 1940. Pendant sa captivité, il participe aux activités de l’université du camp en dispensant à ses camarades des cours d’histoire sur l’Antiquité, la Révolution et la période contemporaine. Après la libération de Soest au début avril 1945, Jean-Marie d’Hoop est rapatrié par avion à Paris. Reprenant son métier d’historien, il s’associe aux travaux du Comité d’histoire de la Deuxième Guerre mondiale, au sein notamment de la Commission d’histoire de la captivité. 

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